< > < >

Ballet du Capitole - extraits de VALSER (Juin 2014)

Valser

©David Herrero

Valser

©David Herrero

Valser

©David Herrero

Valser

©David Herrero

Valser

©David Herrero
Représentation - Danse
18 Jan.
20:00 - 21:15
19 Jan.
20:00 - 21:15

Valser

Ballet du Capitole / Kader Belarbi / Catherine Berbessou

Présentation

Ne vous fiez pas au titre. C’est de tango dont il est question dans cette pièce fougueuse et charnelle, hommage à une danse que l’écrivain argentin Jorge Luis Borges assimilait autant à un combat qu’à une fête.

Pour Catherine Berbessou qui l’étudie et le pratique depuis plus de vingt ans, le tango a, avec la tauromachie, bien des points communs. Comme dans l’arène, les sentiments y sont à leur paroxysme et les couples oscillent sans cesse entre désir et affrontement. Leur lutte, comparable à celle des boxeurs sur le ring, est une célébration sauvage de toutes les forces de la vie, mais aussi le symbole de l’éternelle confrontation entre l’homme et la femme. Porté par une énergie capable de tout envoyer « valdinguer », d’où son titre décalé, Valser n’a rien d’une danse de salon policée.
Aux accents du bandonéon ou sur la rythmique puissante des maîtres-tambours du Burundi, les huit très beaux danseurs du Ballet du Capitole de Toulouse foulent un espace scénique couvert d’une terre ocre, qui donne à leur danse une véritable puissance organique. Au-delà de l’enchaînement des figures raffinées du tango, c’est l’intention donnée à chaque geste qui crée la tension. Les pas de deux virevoltants parcourent toute la gamme des sentiments, exprimant tour à tour la fragilité et la puissance, le rire et les larmes, l’intimité ou la colère. Avant de s’accorder dans un guidage voluptueux, les corps s’opposent ou se heurtent, et derrière l’étreinte, la violence n’est jamais loin. Façon de rappeler aussi les origines d’une danse née, il y a cent ans, dans la brutalité des bas-fonds de Buenos Aires.

Valser n’a rien de frivole ou de viennois. C’est un spectacle à la Pina Bausch, où les sexes opposés se provoquent et se poursuivent avec rage.
LE FIGARO

Distribution/Production

Chorégraphie Catherine Berbessou Scénographie et lumières Marc Oliviero Bande son Anita Praz Musique Jean-Sébastien Bach, Les maîtres-tambours du Burundi, Dario Moreno, Giù per la mala via (louange anonyme du XVe siècle) et divers compositeurs de tango
Pièce pour huit danseurs

Création par la Compagnie Catherine Berbessou, le 12 mars 1999, aux Gémeaux, scène nationale de Sceaux | Entrée au répertoire du Ballet du Capitole de Toulouse le 18 juin 2014
Ballet du Capitole Direction Kader Belarbi
Théâtre du Capitole Direction artistique Frédéric Chambert Administration générale Janine Macca

Presse

Le combat à la fête… Du tango, elle a retenu les traits acérés du jeu de jambes et leur sophistication, le rapport de couple qui se joue dans la pression, le poids et l'énergie relevant à la fois d'une certaine sauvagerie et du triste abandon. La danse contemporaine l'aide dans le rapport à l'espace, la dramaturgie, une certaine théâtralité, le travail en groupes, la stylisation. Valser repose beaucoup sur les couples, lesquels se font et se défont, permettant ainsi la circulation de la danse...
LIBERATION

La scénographie séduit dans son chaud dépouillement : un sol recouvert de terre, de briques pilées et quatre grands panneaux de bois ‐ tendus par des cordages ‐ contre lesquels les danseurs viennent s'écraser et rebondir. Car Valser n'a rien de frivole ou de viennois. C'est un spectacle à la Pina Bausch où les sexes opposés se provoquent et se poursuivent avec rage, violence et soumission. Les mâles traitent les femmes comme du bétail, les traquent comme du gibier, avec une passion aussi forte que la haine […] Catherine Berbessou et son partenaire Federico Rodriguez Moreno ont le tango dans le sang. Leur dernière danse, après un faux rideau, déchaîne l'enthousiasme du public...
LE FIGARO

Délaissant les parquets cirés, la chorégraphe contemporaine plante son tango dans un univers d'arènes et de combats. On la connaissait plutôt pour ses talents dans le domaine de la danse et de la chorégraphie contemporaine jusqu'au soir de 1996 où on la découvrit passionnée de tango au point d'en faire un spectacle. Ce fut A fuego lento. Trois ans plus tard, elle approfondit le sujet avec Valser, titre paradoxal sinon provocateur pour un spectacle de tango. « L'idée est de faire valser les choses, de les faire valdinguer. Je veux faire valser le tango... ». Danse de couple, son tango décoiffe hommes et femmes.
LE MONDE
1h15
  • Saison 16/17
TARIFS
PASS
Mer
18.
01
20:00
18/26
10/17
Jeu
19.
01
20:00
18/26
10/17

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer une navigation adaptée et réaliser des statistiques d'audience du site. En savoir plus

J'accepte