< > < >

Gianni Schicchi - Puccini

©Simon Gosselin

Gianni Schicchi - Puccini

©Simon Gosselin

Gianni Schicchi - Puccini

©Simon Gosselin

Gianni Schicchi - Puccini

©Simon Gosselin

Gianni Schicchi - Puccini

©Simon Gosselin

Maria Callas, "O mio babbino caro" (Puccini)

Représentation - Opéra
21 Mar.
20:00 - 21:15
22 Mar.
20:00 - 21:15

Gianni Schicchi

Giacomo Puccini / Giovacchino Forzano / Mathieu Bonilla / Emmanuel Olivier / Benoît Lambert

Présentation

Florence, en 1299. Le riche Buoso Donati vient de mourir. Sa famille, qui espère mettre la main sur sa fortune, apprend écoeurée que l’aïeul a tout légué à un monastère ! Pour retourner la situation en leur faveur, ils font appel au rusé Gianni Schicchi. Ce dernier imagine alors de se substituer au défunt pour dicter au notaire un nouveau testament…

Des héritiers malhonnêtes qui ont recours à un fripon plus malhonnête encore mais surtout plus malin qu’eux et qui les dupe : Puccini emprunte là un thème favori de la commedia dell’arte pour composer son opéra-bouffe en 1918. À partir de quelques vers de La Divine comédie de Dante, son librettiste Giovacchino Forzano tisse l’intrigue d’une comédie satirique, noire et grinçante, qui joue avec les morts, les valeurs familiales et la moralité.
Dans un grand éclat de rire musical, Puccini nous plonge dans le tumulte joyeux de cette farce florentine. Pour atteindre le maximum d’efficacité comique, le compositeur multiplie les ruptures dans son écriture musicale tout autant que dans les expressions théâtrales. Suspens, allégresse, rire, colère, scènes d’amour ou d’hystérie, les émotions se succèdent autour du lit du patriarche, assurant le rythme effréné de cette comédie irrésistible. Jusqu’à des moments de lyrisme intense, telle la poignante prière de Lauretta adressée à son père, et son célèbre O mio babbino caro, quintessence du chant puccinien.
À la poursuite de l’héritage du clan Donati, le metteur en scène Benoît Lambert rassemble onze chanteurs sur le plateau, qui auront à coeur de faire résonner toutes les émotions contenues dans ce chef d’oeuvre de Puccini, présenté dans une transcription du compositeur Mathieu Bonilla pour piano seul. Après l’aventure des Noces de Figaro la saison passée, le Théâtre de Cornouaille et son Centre de création musicale s’associent une seconde fois à la Co[opéra]tive pour la création de ce nouvel opéra.
- - - - -
Ouvrage chanté en italien et surtitré en français

Un seul conseil : foncez. LA VOIX DU NORD

Distribution/Production

Opéra en un acte créé à New York en 1918
Livret en italien de Giovacchino Forzano Précédé d’un préambule de Mathieu Bonilla
Version pour 11 chanteurs accompagnés au piano.
Piano et direction musicale Emmanuel Olivier
Mise en scène Benoît Lambert Assisté de Violaine Brébion
Scénographie et lumière Antoine Franchet
Costumes Violaine L.Chartier

Interprétation
Salomé Haller mezzo-soprano Samy Camps ténor David Ghilardi ténor Ainhoa Zuazua Rubira soprano Geoffroy Buffière basse Ronan Nédélec basse Virgile Frannais baryton Aurélia Legay soprano Pierre-Yves Pruvot baryton-basse Anaïs Constans soprano Sandrine Buendia soprano Olivier Naveau basse

Production La Co[opéra]tive : Les 2 Scènes, scène nationale de Besançon / Le Théâtre Impérial de Compiègne, scène nationale de l’Oise en préfiguration / Le Bateau Feu, scène nationale de Dunkerque / Le Théâtre de Cornouaille, scène nationale de Quimper - centre de création musicale Coproduction Le Centre des Bords de Marne - Le Perreux / L’Entracte, scène conventionnée de Sablé-sur-Sarthe / Le théâtre Dijon-Bourgogne, centre dramatique national

Presse

Le premier coup avait été un coup de maître. Avec Les Noces de Figaro de Mozart, la Co[opéra]tive avait déjà trouvé et ravi son public. En choisissant « le tube » de l’opéra pour sa première création, ce collectif fondé il y a trois ans par quatre scènes nationales (Besançon, Compiègne, Quimper et Dunkerque avec le Bateau-Feu) et dédié à la production lyrique, avait vu juste. Il récidive avec une deuxième création savoureuse.
Farce macabre
Gianni Schicchi, opéra de Giacomo Puccini de 1918, est un bijou d’une heure et quinze minutes. Le spectateur plonge dès les premiers instants dans cette farce macabre inspirée de la Divine Comédie de Dante, dans laquelle douze protagonistes portent une partition de haute volée, soutenue par un unique piano sur scène. Mais quel piano !
« Schicchi se joue de la bêtise humaine. La galerie de portraits est délicieuse : mélange de clan mafieux et de Famille Adams ! »
L’histoire est celle de Gianni Schicchi, personnage rusé et habile de l’Italie du XIIIe siècle. Nous sommes à Florence et le riche Buoso Donati vient de mourir. Lorgnant sur l’héritage, sa famille découvre horrifiée que l’aïeul a tout légué à un couvent. Schicchi (prononcez « ski-ki »), homme providentiel en costume zébré, propose de se faire passer pour le défunt, dont le décès n’a pas été rendu public et sous l’apparence du mourant, dicte un nouveau testament au notaire…
Puccini atteint une efficacité comique sans précédent : le personnage de Schicchi, sorte d’Arlequin, de Scapin, voire d’Arsène Lupin, se joue de la bêtise humaine avec habileté. La galerie de portraits est délicieuse, mélange de clan mafieux et de Famille Adams !
La mise en scène, confiée à Benoît Lambert, le directeur du théâtre de Dijon Bourgogne, emprunte en finesse à l’univers de Tim Burton, tout en conservant les codes séculaires de la comedia dell’arte. Mais c’est bien à un opéra que l’on assiste : les solistes révèlent leur talent et celui de Puccini, que les mélomanes connaissent souvent plus pour ses œuvres « qui font pleurer », comme Madame Butterfly ou La Bohème. Un seul conseil : foncez.
LA VOIX DU NORD | 6 mars 2017
1h15 (durée estimée)
  • Saison 16/17
TARIFS
PASS
Mar
21.
03
20:00
18/26
10/17
Mer
22.
03
20:00
18/26
10/17

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer une navigation adaptée et réaliser des statistiques d'audience du site. En savoir plus

J'accepte