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L'Opéra de quat'sous

©Frederic Iovino

L'Opéra de quat'sous

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L'Opéra de quat'sous

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L'Opéra de quat'sous

©Frederic Iovino

L'Opéra de quat'sous

©Frederic Iovino
Représentation - Opéra
05 Jan.
20:00 - 22:30
06 Jan.
20:00 - 22:30

L'Opéra de quat'sous

Kurt Weill / Bertolt Brecht / Jean Lacornerie / Jean-Robert Lay

Présentation

Remontant à la source du théâtre musical du XXe siècle, le metteur en scène Jean Lacornerie s’empare du chef-d’oeuvre de Kurt Weill et Bertolt Brecht créé en 1928 et plonge dans leur période berlinoise pour raconter en musique et en chansons, les amours de Mackie-le-Surineur et de la belle Polly, fille du roi des mendiants.

Bienvenus dans les bas-fonds de Londres. Ici règnent voleurs, assassins, flics compromis et exploiteurs de tous poils, méchantes femmes d’affaires et prostituées traîtresses. Pour survivre dans ce monde, il faut sans cesse torturer, dépouiller, déchirer et égorger. Pas de place pour la morale, ici c’est l’argent qui dicte sa loi, tout le monde trahit tout le monde, et c’est Mackie qui règne sur cette pègre.
Écrit par Brecht à partir de L’Opéra des gueux de John Gay, L’Opéra de quat’sous est un portrait brutal de l’humanité moderne. Dans une énergie de crépuscule du monde, le dramaturge entremêle le drame au cabaret sensuel et burlesque. La lucidité dévastatrice que Brecht exprime dans ses mots est décuplée par la musique et les Songs de Kurt Weill (La chanson d'ouverture, La Complainte de Mackie est devenue un standard de jazz immortalisé par Louis Armstrong ou Robbie Williams sous le titre Mack the Knife). Les deux auteurs nous plongent dans la fange à des fins de distanciation, avant de nous laisser regagner l’humanité au terme de leur opéra.
Jean Lacornerie revient à la source de l’oeuvre dans une nouvelle traduction. Il convoque sur scène huit acteurs/chanteurs, ainsi que les grandes marionnettes d’Émilie Valantin pour incarner la foule grouillante des canailles et des miséreux, et neuf musiciens dirigés depuis la trompette de Jean-Robert Lay, comme au temps des jazzbands. Dans le quartier de Soho, on parle français, on chante en allemand, et l’on respire un parfum unique d’ironie et de nostalgie, de désespoir et de légèreté, que seul le mélange de la musique et du théâtre peut provoquer.
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Textes en français, chansons en allemand, surtitrées en français

Décapant
LA VOIX DU NORD

Distribution/Production

Musique Kurt Weill Texte Bertolt Brecht Nouvelle traduction René Fix Mise en scène Jean Lacornerie Direction musicale Jean-Robert Lay Marionnettes Emilie Valantin Chorégraphies Raphaël Cottin Chef de chant Stan Cramer Scénographie Lisa Navarro Lumières David Debrinay Costumes Robin Chemin

Avec neuf musiciens (orchestration originale) et huit chanteurs / acteurs Gilles Bugeaud, Pauline Gardel, Vincent Heden, Nolwenn Korbell, Amélie Munier, Florence Pelly, Jean Sclavis, Jacques Verzier

Production La Clef des Chants / association régionale de décentralisation lyrique Région Hauts de France - Nord-Pas de Calais - Picardie Coproduction Théâtre de la Croix-Rousse, Lyon / Département du Pas-de-Calais Avec le soutien du Channel, scène nationale de Calais
Création le 1er octobre 2016 au Channel, scène nationale de Calais | Nouvelle production
Créé à Berlin le 31 août 1928 au Theater am Schiffbauerdamm Inspiré de la pièce du dramaturge anglais John Gay, The Beggar’s opera (1728)

Presse

Jean Lacornerie fait swinguer L’Opéra de quat’sous
La nouvelle traduction de René Fix et l’orchestration jazzy de Jean‐Robert Lay confèrent au spectacle un côté Opéra rock fort réjouissant. Pour jouer L’Opéra de quat’sous il faut des comédiens et des chanteurs de talent. Jean Lacornerie a réuni une sacrée bande. Jacques Verzier et Florence Pelly forment un couple Peachum décapant et pervers à souhait. Ils donnent au spectacle son côté facétieux et burlesque. Mackie Messer est interprété par Vincent Heden. Une voix d’ange. Un look de rockeur ombrageux, un dandy bandit totalement craquant dans son costume scintillant qui laisse entrevoir son torse nu. Non seulement, les comédiens jouent et dansent, mais ils manipulent aussi. Jean Lacornerie a demandé à la marionnettiste Emilie Valentin de concevoir toutes sortes de marionnettes pour jouer les brigands, les mendiants et les prostituées. Une riche idée qui donne encore plus de vie sur le plateau. Du vrai bon théâtre populaire de qualité
SCENE WEB

Décapant
Musique aux confins du jazz, de la chanson réaliste, du music‐hall et du cabaret, propos décapant voire cynique : dans cette cour des miracles revue et corrigée par Kurt Weill et Bertolt Brecht où le détournement de la loi est la norme (ou le contraire), des affreux, sales et méchants, personnages hauts en couleur bien que stéréotypés (le flic corrompu, le chef de gang, les putes au grand coeur) se croisent dans un grand jeu de chansons (paroles en allemand) et de récits (traduits en français). Un parti pris habile qui fonctionne d'autant mieux que les huit chanteurs‐comédiens font preuve d’un bel abattage.
LA VOIX DU NORD
2h
  • Saison 16/17
TARIFS
PASS
Jeu
05.
01
20:00
25,50/33
15/23
Ven
06.
01
20:00
25,50/33
15/23

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