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Représentation - Danse
31 Mai.
20:00 - 21:10
01 Jui.
20:00 - 21:10

Lied Ballet

Thomas Lebrun

Presentation

Pour son dernier spectacle, créé au Festival d’Avignon 2014, le chorégraphe Thomas Lebrun, directeur du Centre chorégraphique national de Tours, poursuit son exploration de l’univers romantique et nous offre une pièce porteuse d’une danse libre, à l’atmosphère extrêmement riche et profondément incarnée.

Lied Ballet puise son inspiration dans le genre musical allemand du lied (de Schönberg à Mahler), poème chanté venu d’Allemagne dont il porte le nom. Il s’égrène en trois parties différentes, comme les trois actes du ballet romantique à la française.
On entre dans le récit par la transformation des thèmes abordés dans les lieder (amour, mort et solitude) en une matière à danser. Sur scène, huit danseurs, à la personnalité forte et attachante, vêtus de noir, illustrent de leurs pantomimes ces grands tourments. Changement de tableau au deuxième acte, qui marque le retour à la vie des danseurs, vêtus désormais de clair. En solo, pas de deux et pas de trois, les prouesses s’enchaînent. Le plaisir de la danse est à son comble, porté par le chant du ténor Benjamin Alunni et la musique du pianiste Thomas Besnard. Enfin, abandonnant l’intimité des duos, le dernier acte nous conduit vers un nouvel horizon : la force du groupe et son unisson, un motif cher au ballet du XIXe siècle.
En trois actes de danse et de musique peuplés d’un imaginaire patrimonial, Lied Ballet rend hommage à l’histoire de la danse et plus encore. Acceptant tous les héritages qui la traversent, Thomas Lebrun y ajoute son art du mouvement, sa profondeur et sa poésie, pour sublimer « une danse à vivre et pas seulement à penser ».

Emmenés par le pianiste et le ténor, ils sont huit à sublimer la force de ces lieder. Une somptueuse démonstration de grâce. LA PROVENCE

Distribution/Production

Chorégraphie Thomas Lebrun
Interprétation Maxime Camo, Anthony Cazaux, Raphaël Cottin, Anne- Emmanuelle Deroo, Yohann Têté, Anne Sophie Lancelin, Matthieu Patarozzi, Léa Scher
Chant, ténor Benjamin Alunni Piano Thomas Besnard
Musiques Alban Berg, Gustav Mahler, Giacinto Scelsi, Arnold Schönberg Création musicale David François Moreau
Création lumière Jean-Marc Serre Création son Mélodie Souquet Création costumes Jeanne Guellaff Réalisation costumes Jeanne Guellaff, Sylvie Ryser
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Production
Centre chorégraphique national de Tours Coproduction Festival d’Avignon, Maison de la danse de Lyon, Les Quinconces - L’Espal, Scène conventionnée du Mans, 150 La Maison de la Culture de Bourges - Scène nationale, Les Deux Scènes-Scène nationale de Besançon, La Rampe-La Ponatière, Scène conventionnée - Échirolles, Association Beaumarchais - SACD Résidence Scène nationale de Cavaillon | Production réalisée grâce au soutien de la Région Centre et de la SPEDIDAM.

www.ccntours.com

Presse

Une voix s’envole dans la nuit des Carmes. Schubert sans doute, et puis Malher et Berg. La troupe revient en tenue légère et claire. Seul, ou à deux, ou à trois, ils varient sur le chant. Recomposant à leur manière les figures traditionnelles du ballet romantique. Gestes épurés en de nouvelles postures, plus proches du sol que du ciel. Question d’époque. Ils sont tous magnifiques (Raphaël Cottin, Anne‐Sophie Lancelin, Tatiana Julien...). L’extase du spectateur est à son comble (on ne dira jamais assez le plaisir de la musique vivante dans un spectacle de danse), quand arrive la troisième partie, où Thomas Lebrun livre sa version de l’unisson, du tableau de groupe cher au ballet du XIXe.
Et le chorégraphe alors tranche dans le vif de notre rêve.
Les voilà tous, filles et garçons, en maillot une pièce bleu canard, debout et resserrés en grappe, à brasser l’air comme dans un mouvement de crawl. [...]
Le credo « tempête et passion » des romantiques allemands a coloré la nuit.
TELERAMA

Thomas Lebrun distord l'art de la chorégraphie avec fulgurance. Une danse fière, décidée, une danse qui ne boude pas son plaisir. La voilà, la danse de Thomas Lebrun. Elle fait irruption sur le plateau du Cloître des Carmes avec un jeune couple qui se tient main dans la main et se pose côte à côte, droit comme un « i ». Il est rejoint par six interprètes, tous habillés en noir, qui s'élancent d'un coup sec comme on débouche une bouteille.
La franchise avec laquelle Lied Ballet, pièce pour dix interprètes dont un pianiste et un chanteur, marque son territoire à grands pas nets et mouvements de bras, donne une idée de son appétit sans limites. Tout est bon, tout est possible sur le plateau qui secoue un panel d'humeurs et de styles.
LE MONDE

Pour ce premier Avignon, le nouveau directeur du CCN de Tours offre une pièce dansée de toute beauté, servie par des interprètes très différents, quoique parfaitement accordés. Précis, rapides, dotés d’une technique impeccable, ils possèdent chacun et ensemble une personnalité forte et attachante. Le jeune et magnifique ténor Benjamin Alunni et le pianiste Thomas Besnard leur apportent un supplément d’âme.
C’est splendide.
L’EXPRESS

Emmenés par le pianiste et le ténor, ils sont huit à sublimer la force de ces lieder. Une somptueuse démonstration de grâce.
LA PROVENCE
1h10
  • Saison 15/16
TARIFS
PASS
Mar
31.
05
20:00
18/26
10/17
Mer
01.
06
20:00
18/26
10/17

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