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TRANS (més enllà)

©Christophe Raynaud de Lage

TRANS (més enllà)

©Christophe Raynaud de Lage

TRANS (més enllà)

©Emilia Stefani Law
Représentation - Théâtre
22 Mar.
20:00 - 21:00
23 Mar.
20:00 - 21:00

TRANS (més enllà)

Didier Ruiz / La Cie des Hommes

Présentation

Trois hommes et trois femmes vivent à Barcelone. Ils, elles sont dessinateur, manutentionnaire, chauffeur de bus, coiffeuse. Et transsexuels. Le metteur en scène Didier Ruiz se fait passeur d’histoires.

Second volet d’un triptyque dédié aux invisibles (Une longue peine racontait l’enfermement de celles et ceux qui ont connu la prison.), TRANS se confronte aux êtres qui se sentent enfermés dans un corps étranger. Ceux pour qui « l’intérieur et l’extérieur » ne correspondent pas, et qui rejettent une identité de genre assignée. Ces trans ne seraient-ils pas l’exemple d’une liberté totale, et d’un plein accord avec soi-même ? De fait, les six « participants » de tous âges qui s’expriment ici en catalan ou en espagnol surtitrés, sont tous admirables de dignité et de détermination. Certains ont entrepris leur transition depuis de nombreuses années, d’autres depuis peu. Évoluant, avec la complicité du chorégraphe Tomeo Vergés, sur un plateau nu bordé d’un voilage clair, ils parlent de leur expérience et de leur place dans la société. Leurs interventions sont ponctuées par la projection d’images d’animation poétiques créées par de jeunes artistes. Les transsexuels sont des révolutionnaires, des figures de la résistance, affirmait Jean Genet. Ce spectacle invite à les reconnaître, et à « voir le monde dans son éblouissante complexité ».

Didier Ruiz donne la parole avec tendresse à six hommes et femmes transgenres qui racontent le basculement d’une vie à l’autre. LIBÉRATION

Distribution/Production

Mise en scène Didier Ruiz

Avec Neus Asencio, Clara Palau, Danny Ranieri, Raúl Roca, Ian de la Rosa, Sandra Soro

Collaboration artistique Tomeo Vergés Assistanat à la mise en scène Mònica Bofill Scénographie Emmanuelle Debeusscher Costumes Marie Negretti Musique Adrien Cordier Lumière Maurice Fouilhé Animations visuelles scéniques réalisées par un groupe d'élèves de la formation Graphiste Motion Designer des Gobelins, l'école de l'image Lu Aschehoug, Garance Bigo, Clothilde Evide, Aurore Fénié, Arthur Gaillon, Anne Hirsch, Yu-Heng Lin, Julia Nuccio Vidéo Zita Cochet Chargée de rencontres Àngels Nogué i Solà Traduction et surtitrage Julien Couturier / PANTHEA Production Emilie Raisson Diffusion Alda Sauvage

Production déléguée La compagnie des Hommes
Coproduction Teatre Lliure Barcelone, Châteauvallon scène nationale, Le Channel scène nationale de Calais, Arpajon–La Norville–Saint-Germain-lès-Arpajon, Fontenay-en-Scènes/Fontenay-sous-Bois, Festival d’Avignon, Le Grand T théâtre de Loire-Atlantique, Théâtre de Chevilly-Larue, Scène nationale de l’Essonne, Agora - Desnos, La Filature scène nationale de Mulhouse, Théâtre de Choisy-le-Roi - Scène conventionnée d'Intérêt National - Art et Création pour la diversité linguistique en collaboration avec PANTHEA
Avec le soutien du Département du Val de Marne, de l’Institut français et de la Fondation Un monde par tous, sous l’égide de la Fondation de France
La compagnie des Hommes est conventionnée par le Ministère de la Culture – Direction régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France et par la Région Ile-de-France au titre de la permanence artistique et culturelle. Elle est subventionnée par la DRAC Ile-de-France.
En 2021, elle a reçu une aide exceptionnelle de la Fondation Daniel et Nina Carasso.

Presse

Loin de toute impudeur, le spectacle imaginé par Didier Ruiz, TRANS (més enllà), est bouleversant d’intimité et de délicatesse. Seule la beauté de la vérité, sans provocation ni fausse humilité compte. Il ne s’agit pas non plus d’un théâtre documentaire, car tout est poétisé ici : du travail sur les corps mené par le chorégraphe Tomeo Vergés, à la sobre et apaisante scénographie d’Emmanuelle Debeusscher. De la discrète et délicate création sonore d’Adrien Cordier aux images dessinées et projetées de Lucille Aschehoug, Anne Hirsch et Clothilde Evide, jusqu’à l’éclat subtil de la mise en lumière de Maurice Fouilhé. Un cocon de protection et de liberté pour que puissent être délivrées ces paroles impressionnantes de sincérité. Elle est là la beauté, dans cette humanité rassemblée dans toutes ses diversités. Sans nul doute, par son exceptionnelle rigueur et dignité, ce spectacle contribuera à ouvrir en grand les persiennes de nos points de vue encore obscurs sur ces vies que nous regardons sans les voir.
LES INROCKS

Ils sont sept. Sept hommes et femmes. Tous trans. Face public, ils s’avancent. Ils racontent, se livrent, avec pudeur mais sans détour, simplement. On est touché de plein fouet par la sagesse de ces êtres, fruit d’un long cheminement intérieur, de ce combat, silencieux, parfois solitaire, pour affronter le regard des autres. Ils redonnent tout son sens au mot courage. Alors on refait ce chemin avec eux. On le poursuit, après. Le théâtre de Didier Ruiz est des plus singuliers. Jamais tapageur ni démonstratif. Il est un théâtre de l’écoute, du respect, de la dignité. Trans est plus fort qu’un manifeste. Il est un acte fort qui nous oblige à repenser les êtres au-delà de l’apparence.
L'HUMANITÉ

C’est la simplicité de l’approche qui nimbe TRANS (més enllà) de Didier Ruiz. Il donne la parole à des hommes et des femmes qui ont, avec un ferme courage, choisi d’advenir à leur vérité, l’identité sexuelle qu’ils ressentaient au plus profond d’eux-mêmes. Sur un plateau enveloppé d’un voilage blanc, ils et elles, les vraies personnes concernées, viennent à nous et se racontent. Très fort, très sobre, très éclairant.
LE FIGARO

Didier Ruiz maîtrise l'art de l'apparition des corps qui n'étaient pas dans notre champ de vision. On peine à imager ce qu'ils étaient avant, tant leurs identités nouvelles sont devenues évidentes. Dans l'écoute, ils ne sont pas des acteurs jouant un rôle, mais des êtres qui revivent leur histoire en miroir. Les regards des uns aux autres sortent presque du cadre du théâtre, atteignent une vérité qui serait impudique si elle n'avait pas tant envie de se partager. On était donc bien au théâtre, à l'intérieur d'un récit invisible dans la vraie vie.
LIBÉRATION

« Trans » n'est pas du happening militant, c'est un théâtre d'âme. Où rien n'est figé. De ces métamorphoses héroïques, ne ressort finalement qu'une seule chose : l'humain - le sentiment d'être face à des êtres sereins, qui irradient parce qu'ils se sont enfin trouvés, à l'issue d'un long et douloureux combat. Tellement réconciliés avec eux-mêmes qu'ils commencent à assumer l'homme et la femme qu'ils étaient avant. Symbole de cette 72e édition dédiée au genre, « Trans » est un de nos coups de coeur du Festival d'Avignon. Une bouffée de tendresse universelle qui montre la capacité du théâtre à briser les tabous, à faire penser, aimer plus fort et plus haut.
LES ECHOS

Aucun pathos et beaucoup d’optimisme raisonné dans ce spectacle résolument documentaire, élégant, humoristique, tendre, au fond. On ne vous prend pas par les sentiments mais par l’intelligence. Salutaire donc ce "Trans" à l’esthétique minimaliste et au contenu fort.
RTBF (Belgique)
1h
  • Saison 21-22
TARIFS
PASS
Mar
22.
03
20:00
18/26
10/17
Mer
23.
03
20:00
18/26
10/17
Spectacle en catalan et castillan surtitrés.

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